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La Grande Traversée du Jura (G.T.J.)

La Grande Traversée du Jura à pied est un sentier de Grande Randonnée (GR) qui parcourt les montagnes du Jura, de Mandeure, près de Montbéliard (au nord), jusqu’à Culoz, dans l’Ain (au sud). La GTJ traverse en totalité le Parc Naturel Régional du Haut-Jura et offre une incursion en Suisse voisine. Inaugurée en 2004, la GTJ à pied emprunte les sentiers de Grande Randonnée du GR GTJ et parfois le GR 5 et le GR 9.

Maintenant, vous savez où est le Jura !

L'intégrale de la GTJ pédestre se parcourt en 15 à 20 jours. Mes congés n'étant pas extensibles, j'ai opté pour 10 jours, de Pont-de-Roide à Bellegarde-sur-Valserine, représentant presque 320 kilomètres (manque donc 60 kilomètres) pour 10000 mètres de dénivelé positif, autant en négatif. Le tracé est classique, excepté la variante incontournable par le Colomby de Gex (Balcon du Léman).
Hébergements en refuges, gîtes d’étape et chambres d’hôtes avec tables garnies de gratin au Morbier, de saucisses de Morteau, de roestis et de michons… Ah oui, j’oubliais : je marche seul.


La veille : Arrivée à la gare de Belfort-Montbéliard où Nathalie m’attend comme prévu. Nous passons la soirée chez Elisabeth. Encore merci à elles deux, amies de longue date, depuis l’époque où j’étais franc-comtois.

1er jour : Pont-de-Roide – Saint-Hippolyte – Fessevillers
Distance : 32 km, dénivelé positif : 1250 m
Lever 5 h ½ pour rejoindre Pont-de-Roide. Encore merci, Nath, pour les déplacements. Ça commence bien, il pleut. 7 heures, les bâtons dans les mains et le sac sur le dos, je commence à monter. Passage devant l’ancienne batterie des Roches, le Fort du Lomont (pas vu à cause du brouillard), Chamesol, Saint-Hippolyte, Soulce-Cernay, Courtefontaine et arrivée à Fessevillers après 8 heures de pluie et de brouillard (10 heures selon le topoguide). Je n’ai donc pas vu grand-chose. Il fallait surtout essayer de rester debout dans les sentiers boueux et abîmés par les forestiers. Un merci tout particulier à la mairie de Fessevillers qui permet un accès libre au gîte et à Marie-Thérèse qui s’occupe de l’entretien et de l’accueil des randonneurs et autres vététistes. Pour info : il n’y a plus de restauration au village.

Gîte d’étape communal, 2 rue de l’Eglise, 03 81 44 41 34,
communedefessevillers@orange.fr

Départ de Pont-de-Roide
Le monument commémoratif aux morts du maquis du Lomont
A l’initiative du commandement des Forces Françaises de l’Intérieur, un puissant maquis se met en place dans la nuit du 15 au 16 août 1944 sur le plateau de Montécheroux. Le Lomont, clé de la Trouée de Belfort, sera défendu par les résistants au prix de pertes sévères.
Le fameux GR 5

2e jour : Fessevillers – Goumois – Les Lessus (Le Barboux)
Distance : 41 km, dénivelé positif : 1190 m
Toujours la pluie. Je quitte Fessevillers à 7 heures avec quelques fruits dans le ventre pour arriver à Goumois 2 heures plus tard. Le temps d’une petite pause pour un café chaud, il s’arrête de pleuvoir et c’est tant mieux. Direction les Echelles de la Mort et la rive gauche du Doubs pendant 26 km. Au sentier du Moulin (nouvel itinéraire de la GTJ), il se met à tomber des cordes. C’est ballot, il me reste plus d’une heure et demie pour rejoindre la chambre d’hôte de "La Chabraque". Là, Anne-Marie et Christophe me proposent, non seulement une lessive, mais également un vrai repas franc-comtois. Je vous raconte pas les saucisses de Morteau cuites au feu de bois dans le papier alu et la glace à la liqueur de bourgeon de sapin ! J’ai vite oublié les 11 heures de marche et le mal de dos du matin. Pour info : Anne-Marie ne fait pas table d’hôte, je suis donc un privilégié. Encore merci.

La Chabraque, Les Lessus, 03 81 43 77 24,
renaud-christophe@wanadoo.fr

La chapelle Saint-Roch d'Urtière
Goumois et son pont qui fait office de frontière
Le temps s'améliore !
Le Doubs
Le Doubs a la particularité de changer 3 fois de direction et de parcourir 430 km pour une distance de 90 km à vol d’oiseau entre sa source et sa confluence. Sur une quarantaine de kilomètres, le cours d’eau sert de frontière avec la Suisse.

Le Doubs, après une importante dénivellation, se transforme en rapides, enserrés entre les falaises. Ici commencent les gorges. Elles sont formées de falaises abruptes, taillées en tuyaux d’orgues, hautes d’une centaine de mètres.
Les Échelles de la Mort

Avec le rattachement de la Franche-Comté à la France en 1678, le Doubs devient la frontière naturelle entre la Suisse et la France et cette partie de la vallée fut, dès lors, une zone de passage clandestin. Jadis, les Échelles de la Mort étaient faites de simples troncs, traversés de bouts de bois. Ces échelles rudimentaires dressées contre la paroi à pic, ne décourageaient ni les usagers du moulin, ni surtout les contrebandiers.

La chapelle du Refrain


La Rasse : à gauche la Suisse, à droite la France

3e jour : Les Lessus – Villers-le-Lac – Les Seignes
Distance : 38 km, dénivelé positif : 1060 m
Je quitte Les Lessus et repars à 8 heures sous la pluie. Passage au barrage du Châtelot, le Saut du Doubs, Villers-le-Lac à midi où je fais quelques emplettes. Puis montée de 500 mètres pour atteindre la frontière franco-suisse et le point culminant de l’étape à 1285 m. En fin de journée, dernière montée à proximité du Mont Châteleu, et arrivée à la chambre d’hôte "La Maison des Seignes" après 9 heures ½ de marche. Là aussi, Marie-Hélène me propose une lessive (en échange de quelques conseils généalogiques) et un repas gargantuesque avec saucisses de Morteau, vin du Jura…

La Maison des Seignes, 03 81 68 82 20,
lamaisondesseignes@hotmail.fr

Le Saut du Doubs (27 m de hauteur)
Les Brenets (Suisse)
Les Seignes

4e jour : Les Seignes – Château de Joux – Montperreux (Malbuisson)
Distance : 39 km, dénivelé positif : 1110 m
La magie a opéré, non seulement il ne pleut plus mais le soleil est là, bien présent. Je quitte Marie-Hélène, sa gentillesse, et sa belle maison "à tiroirs". Direction Les Alliés, petite incursion en Suisse où la GTJ s’appelle "tourisme pédestre", la Montagne du Larmont, le Fort Mahler, le Château de Joux, La Cluse-et-Mijoux et Montperreux, le long du lac de Saint-Point. Je rencontre beaucoup de randonneurs, car outre le beau temps, nous sommes dimanche. Une douillette chambre d’hôte m’attend chez Mme Hendrickx, qui accepte volontiers de faire une petite lessive. Je suis tellement fatigué après 10 heures de marche que je décide de ne pas aller au restaurant distant pourtant de moins de 500 mètres. Je grignote donc devant le coucher de soleil sur le lac de Saint-Point, avec notamment quelques morceaux de fromage offerts par mon hôte.

Mme HENDRICKX Becky, 21 Rue de la Corne (Chaudron), Montperreux, 03 81 69 72 93

En Suisse
Les Alliés
Un obstacle sur le chemin
Retour en France
Un coin repas
L'église de Mijoux

5e jour : Montperreux – Métabief – Le Mont d’Or – Mouthe
Distance : 33 km, dénivelé positif : 990 m
Départ de Montperreux à 7 heures ½. Il fait presque 0° C, l’herbe est blanche. Les douleurs dans le dos et courbatures m’ont embêté toute la nuit, malgré Dafalgan et Ibuprofène. J’appréhende donc les prochains kilomètres. Je passe sur les hauteurs de Malbuisson, longe la voie du train touristique "Le Coni’Fer", et arrive aux Hôpitaux-Neufs où je fais le plein de paracétamol. Ensuite direction la station de Métabief et le Morond (1419 m). Là, je vois les Alpes comme jamais. Une multitude de sommets enneigés sur des kilomètres, et forcément plus majestueux que jamais, le Mont-Blanc. Je pousse jusqu’au Mont d’Or (1461 m), et de nouveau, une vue à couper le souffle, les Alpes, Jougne, la Suisse… Je bouge car une longue descente de 3 heures ½ m’attend pour rejoindre Mouthe, la capitale du froid. J’ai réservé une chambre d’hôte à "La Chaumière", chez M. et Mme Marmet, chambre qui s’avère tout à fait satisfaisante. Je peux là aussi, profiter du sèche-linge de la maison. Pour diner, c’est en face à "L’œil de Bœuf", bonne table également.

La Chaumière, 43 Grande Rue, 03 81 69 19 21, 06 78 65 09 13,
info@la-chaumiere-gite-mouthe.com
L’Oeil de Bœuf, 58 Grande Rue, 03 81 69 27 58,
philippe.blery@orange.fr

Métabief et le Morond
Le Coni'fer (chemin de fer touristique Pontarlier-Vallorbe)
Métabief
La station de ski
Le Mont-Blanc et le Mont d'Or depuis le Morond
Les Alpes enneigées
Jougne et la Suisse
Depuis le Mont d'Or (1461 m)
Les crêtes au programme des prochains jours
La source du Doubs
Au fond de cette fracture rocheuse, les eaux du Doubs jaillissent à l’air libre au terme d’un voyage mal connu dans l’épaisseur des calcaires du Noirmont.
L'église de Mouthe

6e jour : Mouthe – Foncine-le-Haut
Distance : 28 km, dénivelé positif : 660 m
Je quitte Mouthe où il fait doux. Ce doit être rare car là-bas, il peut geler en juillet. Aujourd’hui, une étape de transition sous un ciel bien couvert. Les Pontets, Cerniébaud, Arsure-Arsurette où je prends le temps de prendre un café. Si, il y a un café à Arsure ! Ensuite, Le Bulay et son vaste panorama, et arrivée à Foncine-le-Haut à 14 h 30. Comme il est tôt, j’essaie de passer quelques coups de fil pour coucher à Chapelle-des-Bois, le village suivant. Rien n’y fait, tout est fermé, nous sommes vraiment en saison basse. Je reste donc à Foncine-le-Haut, à l’auberge "Le Jardin de la Rivière", hôtel très propret et restaurant plus que correct. J’en profite  pour confirmer mes derniers hébergements et réfléchir sur les courses à faire avant d’affronter les crêtes des derniers jours. C’est là aussi que je tombe par hasard sur une interview de J.L. Mélenchon en regardant la TV. Ça fait tout drôle après 6 jours d’abstinence !

Le Jardin de la Rivière, 6 rue les Isles, 03 84 51 90 59,
aub.jardin.de.la.riviere@orange.fr

Le départ de Mouthe
L'église d'Arsure-Arsurette
Un autre coin repas
L'église de Foncine-le-Haut

7e jour : Foncine-le-Haut – Bellefontaine – Prémanon (Les Rousses)
Distance : 36 km, dénivelé positif : 940 m
Départ de Foncine à 8 heures, encore merci au Chef d’avoir pu décaler l’heure du petit déjeuner. Décidément, sympa ce couple ! La pluie n’arrête pas depuis hier soir, que du bonheur ! Cette fois, je mets les gants. Mon chemin m’emmène à Chapelle-des-Bois, et à proximité du lac de Bellefontaine et du lac des Mortes. A midi, arrêt à Bellefontaine, charmante petite station hivernale. Charmante, surement avec le soleil. Mais là, je veux tout arrêter. En plus, je déballe mon sandwich dans un restaurant, la serveuse m’a eng…, forcément ! Je me renseigne sur les bus, l’autostop. Rien. Je suis seul, mouillé, en plein Jura, et j’ai froid ! Comme un grand garçon, je m’habille chaudement et fonce vers Les Rousses. Au bout de 3 heures (au lieu de 4 sur le topoguide), je rejoins la station de ski sous quelques rayons de soleil. Je retrouve le moral. Après 9 heures de marche, j’arrive au gîte d’étape "La Grenotte" où je fais la connaissance de vététistes de Perpignan, que j’avais croisés à Bellefontaine, ainsi que de François et Bernard, 2 picards de l’Oise, de Beauvais plus précisément. Je couche dans la même chambre que nos amis vététistes. Tout s’est bien passé. Mais qu’est-ce que je craignais au fait ? Super groupe, des amis d’enfance, je crois. J’espère que leur weekend s’est bien terminé. Un mot tout de même sur les propriétaires du gîte : accueil, repas et service irréprochables. Encore merci à Isabelle pour la grosse lessive.

La Grenotte, Chemin du Bief de la Chaille, 03 84 60 54 82,
lagrenotte@aol.com

Chapelle-des-Bois, tout est fermé
Le lac de Bellefontaine
Le Fort des Rousses

8e jour : Prémanon – Lajoux – Mijoux
Distance : 23 km, dénivelé positif : 740 m
Je quitte tout le monde, en sachant que je retrouve François et Bernard au prochain gîte. Je marche pendant 7 heures (sous un soleil bien agréable, c’est à souligner) en passant par le belvédère des Dappes, le Crêt Pela, Lajoux, pour arriver à Mijoux où je fais les dernières courses. Attention, c’est maintenant mon coup de gueule. Il est anormal que l’ascension et la descente du Crêt Pela ne soient pas balisées. Non seulement le sentier n’est pas entretenu, obstrué par de nombreuses branches et troncs d’arbres, mais le balisage blanc-rouge est recouvert d’une peinture grise couleur écorce d’arbre. Les auteurs en seraient, paraît-il, les propriétaires ou les défenseurs du grand tétras. Dans tous les cas, des inconscients. Car sans GPS, et avec les névés de neige qui restent, j’aurais pu être en difficulté. Et ça, ça m’insupporte ! De plus j’ai pensé tout l’après-midi à mes deux compères François et Bernard. Quand je les ai vus arriver, j’ai poussé un ouf de soulagement. Ils étaient passés, devant la difficulté,  à côté du sommet. Très bon accueil de Géraldine et de son mari Patrick au gîte "La Michaille" avec un super dîner accompagné de vin du Jura. Nous avons bien rigolé avec un groupe de pêcheurs de différentes régions de France.

La Michaille, 3 chemin sous Montoiseau, 04 50 41 32 45,
gitelamichaille@orange.fr

Depuis le belvédère des Dappes
Le chalet de la Frasse
Les Alpes depuis le Crêt Pela (1495 m)
Les crêtes des prochains jours
L'église de Mijoux
Le pont Bonaparte, séparant les 2 régions Franche-Comté et Rhône-Alpes

9e jour : Mijoux – Refuge de la Loge
Distance : 15 km, dénivelé positif : 990 m
En me levant, je vois que le temps est à la pluie et que le brouillard va contrarier toute envie de photos. Devant cette météo exécrable, je décide de ne pas faire l’ours solitaire, mais de randonner avec mes 2 compères François et Bernard. Nous déjeunons, quittons "La Michaille", et montons jusqu’au col de la Faucille, le Mont Rond et le Colomby de Gex (1688 m). Le tout avec averses, vent, brouillard et névés de neige. Donc, le fameux "Balcon du Léman", ce sera pour une autre fois. Pour résumer, on a rien vu. Visibilité nulle. Je quitte mes compères vers 14 heures au col de Crozet et arrive au refuge de la Loge, vide et froid. Mais c’était prévu. Un coup de fil à Franck, le gardien, et tout s’arrange. Je prends la clé dans la cachette et allume le poêle à fioul. Ensuite, j’ai tout l’après-midi et toute la soirée pour prendre des notes et refaire mon sac à dos une dernière fois. Repas du soir : pâtes au micro-ondes et fruits. Dodo de bonne heure, vu la dernière journée qui m’attend.

Refuge de la Loge, 04 50 20 90 46, 06 16 83 57 60 (Franck),
refuge-loge@monts-jura.com

De drôles de poteaux !
Mijoux vu d'en-haut
Le Colomby de Gex (1688 m)
Le refuge de la Loge (1436 m)

10e jour : Refuge de la Loge – Bellegarde-sur-Valserine
Distance : 33 km, dénivelé positif : 1040 m, dénivelé négatif : 2100 m
Tout le monde me l’avait dit, c’est énorme. Je confirme. Départ 6 heures du matin, le Crêt de la Neige (le sommet du Jura à 1720 m) à 7 heures ½, bifurcation de Menthières à 11 heures ½, le Crêt de la Goutte (1621 m) vers 13 heures, descente de 1300 m au pas de course et arrivée à Bellegarde-sur-Valserine 3 minutes avant le train espéré, un peu avant 16 heures. Ouf, ce soir, je dors à la maison ! Reste plus qu’à me remettre de la chute du dernier jour, sans gravité, et reprendre les 6 kg perdus !

Le Crêt de la Neige, point culminant du Jura (1720 m)
Les Alpes
Vers le Reculet, second plus haut sommet du Jura (1718 m)
Le lac Léman
La cabane du téléphone
La cabane du téléphone a été bâtie là pour permettre la surveillance de la ligne électrique. En hiver, un homme montait la garde pour surveiller la ligne. La cabane était équipée d’un téléphone. Lorsque la neige tombait en abondance et qu’elle menaçait de rompre les fils, le gardien alertait la centrale. On battait alors le rappel et les hommes de bonne volonté montaient, munis de perches, pour faire tomber la neige et alléger la ligne. La cabane actuelle, reconstruite à l’identique sur le même emplacement, date de septembre 2011.

De grands remerciements à toutes celles et ceux qui ont cru en mon projet, et à Marie qui encore une fois m’a laissé partir là-haut dans les montagnes. En conclusion, un GR difficile avec de longues étapes, mais attachant comme les jurassiens.


Quelques mots sur le matériel. Dans un sac à dos 45 l avec housse de pluie :

Slips, chaussettes, short, sous-vêtement bas, pantalon été, surpantalon Gore-Tex
Tee-shirts, sous-vêtement haut, micropolaire, veste polaire, veste Gore-Tex
Chaussures Gore-Tex, mini-guêtres, sandales pour le soir
Gants, bandeaux

Sac à viande pour couchage, lampe frontale, topoguide perso, boussole, couverture de survie, sifflet d'alerte, téléphone portable (sans chargeur), lunettes de soleil, appareil photo, bâtons de randonnée, GPS et chargeur, papiers d'identité, argent.

Serviette microfibre, gant de toilette
Savon de Marseille, papier toilette
Brosse à dent, rasoir jetable

Bidon 0,6 l, porte-bidon, bouteille plastique 1 l pour eau
Cuillère, couteau, allumettes, sac poubelle
Pâtes d’amande, pâtes de fruits…

Pansements double peau, antalgique (paracétamol), anti-inflammatoire (ibuprofène), antiseptique à large spectre, sérum physiologique, crème anti-frottements (Nok), bande élastoplaste, compresses stériles, épingles à nourrice (pour le linge).

Et maintenant, toutes les photos en diaporama
... chargement d'un diaporama en cours ...

24 commentaires:

  1. Bonjour, je suis tombé par hasard sur votre blog en recherchant des idées pour cet été en Auvergne. Joli votre tour des lacs d'Auvergne même si certaines sections me paraissent un peu longues pour mes jambes moins entrainées. J'ai eu l'occasion de parcourir une petite section de votre balade dans le Jura (Les Rousses/ Menthières) et de me balader par ailleurs dans le secteur. C'est vraiment une très belle randonnée, et lorsque le temps s'y prête la vue sur le lac Leman et le Mont Blanc derrière est magnifique. Pour info : très bel accueil au refuge de Grenotte au Bief de la Chaille près de Prémanon (couple accueillant, connaissant très bien la montagne, et nourriture plantureuse), sympa au refuge de La Frasse (pas grand monde - heureusement car dortoit et salle de restaurant sont tous ensemble, accueil pas désagréable à la ferme auberge de Mijoux et endroit agréable (mais patronne un peu space et quelque peu raciste - c'est aussi cela le Jura). Bonne randonnée à vous.

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    1. Merci pour votre commentaire. Vivement le mois de mai...

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  2. Le grand départ approche... Bonne marche
    Bise
    Fred L.

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  3. C'est tout toi ! mini 15 jours, tu en prévois 12 !! oui je sais les congés nous en avons peu, la bonne excuse ! Certainement encore une belle marche pour toi avec un beau dépaysement déjà dans cette belle durée ! As-tu eu du beau temps ? As-tu souffert ? C'était dure ou "juste" intense avec ta cadence ? Car vu les petits plats recontrés, tu devrais pas revenir maigrichon (c'est moi qui le dit) ?! Fais attention à ta "machine".

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  4. Hello coucou,
    Sacré Bruno ! Quel périple ! Eh oui, je t'ai laissé partir, mais toujours un peu inquiète malgré tout, car je sais bien que ce n'est pas toujours facile ni physiquement, ni moralement. Encore un projet rondement mené. Bravo. Les photos sont superbes et on a parfois du mal à imaginer que la moitié du temps a été sous la pluie et le brouillard. Merci de faire partager.

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  5. Les paysages sont vraiment magnifiques, tu n'as pas peur de ne plus vouloir revenir ?

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    1. Si je ne reviens pas, je t'enverrai une carte postale !

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  6. Gîte La Michaille13 mai 2014 à 21:26

    Bonjour,
    Magnifiques photos, bonne continuation
    Patrick et Géraldine

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  7. Ouah! superbes les photos!
    Je ne sais pas si elles sont plus admirables que toi, mais ton périple représente beaucoup d’efforts!
    Bravo d’avoir été jusqu’au bout.

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  8. Merci de m'avoir transmis ces magnifiques paysages! N'es tu pas trop fatigué? Dur sans doute de retrouver la vie quotidienne? Je pense bien a vous!

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  9. Je viens enfin de connaitre la signification de GR! lol
    C'est une belle randonnée! Avez vous testé les randonnées en Ardèche?

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    1. Les randonnées en Ardèche, pas encore. Si vous avez des idées, je suis preneur. Merci pour votre commentaire.

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  10. Super toutes ces photos, je ne sais pas si mes jambes auraient tenu après
    une si belle marche.
    Tu es passé par Mijoux.
    Un village qui me rappelle de si bons souvenirs...
    Merci.

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  11. Mado de Rando-Trekking15 mai 2014 à 18:04

    Je viens de lire le CR de la GTJ. J'aime beaucoup. Les photos sont magnifiques, ça renforce mon projet de la faire mais avec des étapes plus courtes.

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    1. Merci à vous. Je reconnais que les étapes étaient un peu longues.

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  12. Bonjour,
    J'ai pris connaissance de ta GTJ, suite à un tweet de rando trekking.
    Belles photos, beaux commentaires, mais pas gâté par le temps! Tu as fais çà à quelle époque? il y a des endroits avec de la neige!
    Je vais suivre une partie de la GTJ bientôt, et je note les bonnes adresses pour les étapes!...

    @+

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    1. Salut Jean-Claude,
      Je viens juste de le faire du 1er au 10 mai. Pas de souci avec la neige. Par contre, l'année dernière ça ne passait pas même à pied ! Merci pour tes compliments.

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  13. Superbe reportage photos. Quelques scrupules de t’avoir laissé partir par ce temps pourri. Je ne suis pas bien sûr qu’en regardant tes photos, les gens puissent imaginer le peu de visibilité que tu avais lorsqu’il pleuvait. Tu as bien choisi ton pseudo parce qu’il fallait vraiment être fou, voire complètement astiqué pour partir ce 1er mai 2014. Mais je ne t’en veux pas parce que cela nous permet bien au chaud et au sec de partager ce périple.

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  14. Bravo Bruno, Impressionnant, de tres belles photos et encore un chalenge réussi !
    Francois

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    1. Merci pour les compliments. Des challenges, j'espère en faire d'autres !

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  15. Je suis contente que vous avez passé un super séjour dans notre région.
    A bientôt je l’espère.

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  16. Merci pour ce mail qui m'a permis de faire... cette traversée avec vous!!!!!!!!!!!!!!
    Comtoisement.
    Anne-Marie et Christophe

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  17. Bonjour,
    Je tenais à vous remercier pour le retour que vous nous avez fait parvenir. Ces avis de terrain nous sont précieux et nous permettent d’améliorer nos itinéraires et services.
    Face à votre désarroi concernant le manque de balisage du Crêt Pela, j’ai contacté la communauté de communes en charge de cette partie de l’itinéraire.
    Il m’a été expliqué qu’une association travaillait à la protection du Grand Tétra sur cette zone, et qu’elle cachait les balisages durant l’hiver afin que les randonneurs ne s’y rendent pas. L’été arrivé, les marquages sont ensuite restaurés.
    Comme vous l’avez indiqué, il y a encore des névés jusque fin Mai dans notre région et il se peut que l’association ait tardé à rétablir le balisage cette année. Quoiqu’il en soit celle-ci va être contactée afin de confirmer cette hypothèse et d’éviter ce genre de retard à l’avenir. Espérant que cela n’a pas entamé votre appréciation des territoires de notre massif, l’équipe des GTJ et moi-même vous souhaitons une bonne continuation et de bonnes marches à venir.
    Bien cordialement,

    Virginie Bonneterre
    Chargée de mission Itinéraires
    Association des Grandes Traversées du Jura

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  18. Bravo pour ce périple rondement mené. J'ai bien noté tous vos commentaires.
    Dans quelques jours, je vais le faire aussi, mais en prenant mon temps (pas plus de 20/25 km par jour).
    Je me posais une question : dans les Alpes et en Corse, j'utilise des bâtons de randonnée car les dénivelés sont importants sur certains GR. J'ai vu que vous en aviez utilisé pour la GTJ.
    Avec le recul, est-ce vraiment utile pour préserver ses genoux ? Je connais un peu le Jura et les sentiers ne me paraissent pas présenter de difficultés pour les montées et descentes. En d'autres termes, le profil des chemins me paraît plutôt lisse. Est-ce exact ?
    Merci pour votre réponse
    Michel

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